LA NOURRITURE ÉNERGÉTIQUE (ABOVE ALL, DON’T KILL)

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Les humains qui tentent de s’alimenter* de la nourriture cuisinée (cuite, cuite au four, grillée, etc.) donnent à leurs corps un défi en réel impossible : celui d’extraire l’énergie de ce qui a été tué – donc… de ce qui ne la contient plus.
Ils livrent à leur organisme une énergie ne plus existante : puisqu’il n’y a d’aucune en ce qui a été dépourvu de la vie.
Si on voulait parler en accentuant plus la chose, on pourrait dire que ceux qui essaient de nourrir leurs corps (et leurs esprits… !) des produits sans énergie, se livrent la mort : leur vie devient pas seulement de la qualité plus basse, mais également plus courte**.

Il s’agit des produits dans lesquels l’énergie – vivante, scintillante, celle qui resplendit et fait qu’on resplendit, nous aussi, comme la lumière – a été tuée: leurs vibrations sont presque nulles.
…Et cela se voit et sent dans les comportements de ceux gens.

Tout cela dure depuis que la première chose a été tuée par la cuisson ; ou, il faudrait dire plu tôt : un premier être vivant, car probablement il s’agissait d’un animal…
…Au départ, l’homme était devenu donc un criminel : un « cuisinier » des corps des animaux (la cuisson a donné d’ailleurs le début à ce mode chez les humains, de se nourrir en se tuant, et en tuant l’autre), ensuite un « cuisinier » et un tueur de toute l’autre chose, de presque tout ce qui lui servait à se nourrir – et ce jusqu’au qu’aujourd’hui, la plupart des individus de la Terre ne savent même plus (rayé : remplacé par « refusent ») de s’imaginer une vie sans avaler des débris de ce qui a été tue au préalable***.

Et pourtant, ces débris – s’ils soient ceux des corps des animaux, torturés et privés en plus de la liberté aux temps « modernes » en avance, ou s’ils soient ceux des plantes – sont pratiquement irregardables, et leur odeur – ne plus naturel mais perverti – à aspirer, insupportable.

Ces mephitis des « cuisines » sont le plus inbearables, nocifs et impossibles à aspirer s’ils agit des foetidness des corps morts des animaux, bien sûr: cela est comme la version d’un Auschwitz pervertisé: puisque un Auschwitz garni des épices, des « sauces » et des autres « addictifs », eux aussi n’ayant rien à voir avec la nature…

Ici pourtant encore une fois la règle que l’habitude est ce qui décide de tout: et même de ce qu’un humain, celui qui se trouve sur le niveau de procéder en inconscience, aime ou déteste, décide aussi de la vie et de la mort des gens, ainsi que des animaux et des autres espèces.

 

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…Veuilles-tu donc – prendre de la conscience du procédé qui – ici et maintenant – a lieu sur la Terre – et veuilles-tu: par tes décisions, par tes choix conscients, te joindre à l’oeuvre de la Libération des Toutes les Espèces – même si tu ne te libérerais pas tout de suite et totalement de l’habitude de livrer à ton corps l’énergie des choses desquels la vie a été enlevée, par un « artiste cuisinier » spécialisé dans cet écorchement énergétique…?

Les Animaux sont les êtres vivants de la Terre les plus proches aux Humains: il est venu le Temps pour les libérer comme premières de toutes les autres espèces, dont la libération va suivre…

 

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* …Une telle alimentation ne pouvant être qu’une tentative.
** N’ayant – et souvent jamais – connu d’un ressenti lié à l’état où on se trouve au niveau énergétiquement plus élevé (ainsi de l’esprit que du corps), les personnes peuvent, bien sûr, penser que leur état énergétique bas est une chose naturelle : et même de le trouver – par les moments – « bon » et suffisant.
Dimitri Wereszczagin – the founder of the « DEIR » (Dalszy Energoinformacyjny Rozwój) & the author of the series of the books based on his researches for the soviet government, on energy, psychotronics, power and undiscovered possibilities of the human mind & body – explains it like that : « Ciało przyzwyczaiło się do takiego obniżonego poziomu energii, dlatego teraz może się pomylić i, przyzwyczajone do głodowej diety, zgromadzi pewną ilość energii i tym się zaspokoi. W rzeczywistości brakuje mu energii do całkowitego uzdrowienia, ale nieprzyzwyczajone do luksusów, ustawiło dla siebie zaniżony poziom energii i uważa to za normę. Jeśli nie pomożemy ciału i nie pokażemy mu, że naprawdę jego poprzeczka energetyczna zawieszona jest o wiele wyżej, ono w dalszym ciągu będzie zadowalać się resztkami. I to jest pierwszą przyczyną zbyt wolnego dochodzenia do zdrowia ».
(D. Wereszczagin: DEIR II. Kształtowanie. Traduction: Marina Mockałło. KOS 2005). 

*** …par une industrie qui y bien gagne « sa vie », et qui devrait porter un label « Kill the Other »…

BALLADYNA↑WITCH
PHOTOGRAPHIE: “SOLEIL” / Plat Nantais (bananes & baies de Goji), marque: Renoux☼Berthomé). 

 

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