FRÉQUENCES ÉNERGÉTIQUES DES DIFFÉRENTES COUCHES DE LA RÉALITÉ EN FONCTION DE LA NOURRITURE PHYSIQUE DE LEURS HABITANTS*

 

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Dans les BUDY** près de la Tour d’Eiffel à Paris,
les bêtes humaines vendent les corps, morts, abattus,
des autres êtres sensibles.
Des ANIMAUX Non-Humains.
Dans la cabane suivante – on vend leur peau.
L’enfer est bien dissimulé sous les apparences colorées.
Cela se nomme « la cuir » : et la populace humaine
a « oublié » totalement qu’est ce que ce mot signifie
et d’où tout cela vient.
La petite fillette se promène devant, elle passe,
la main dans la main de son parent,
elle regarde tout, curieuse.
Il faut surtout qu’elle ne se rende pas compte
où tout cela possède sa source,
où le « processus »,
nomme celui de la « production » démarre :
le but est que sa conscience reste en bas,
sur le niveau des fréquences le moins élevées,
le but est que l’humain ne se relève pas,
qu’il ne quitte pas de l’étage basse de la réalité
sur lequel il se trouve.
…Il faut que la petite fille n’associe pas de ce qu’elle voit
avec toute la souffrance dans laquelle cela prend son origine.
Il faut que l’humain reste un automate
et se comporte comme l’automate.

 

***

 

Si un être à l’Âme qui a accédé déjà les niveaux de l’Univers plus développés que l’humain du « présent »,
un être appartenant à la vague qui précédait la nôtre, envoyée dans le visible par la Conscience,
nous observait, sans doute il nous poserait cette question-là :
– « Pensez-vous que la souffrance, celle-là même que vous faites d’exister et de se répandre,
ne touchera pas – à une manière qui serait merveilleuse,
mais hélas impossible et opposée à tout logique – de vos vies… ? »
…Mais l’humain, il reste un automate :
car le trait caractéristique de la programmation
de l’esprit à l’automate
est ce qu’elle est forte.
Vu cela, la programmation à exactement cela : à ne pas réfléchir, mais à suivre ce qui « se » fait,
et persister dans son rôle de robot – est une chose particulièrement sournoise, efficace, astucieuse
et « bien pensée » par ce que certains physiciens quantiques ont nommé le parasite E-I.
L’humain en reste : un automate.
Il continue d’être stupéfié, et il continue d’émettre de sa bouche les cris de l’horreur,
dès que la souffrance qu’il fait se reproduire sur le monde lui-même
touche sa propre « nation », son propre « tribu », sa propre race.

 
TUER POUR DE L’ARGENT :
THE BASE PRINCIPLE OF CERTAIN LAYER OF REALITY

 
…Only of certain layer.
…Après certain temps qui était passé du moment de la chute de la Conscience
qui a été sa Source, dans les couches de l’Univers très bas, car vibrant très lentement,
tellement lentement que l’on voit ce qui se passe ici au lieu de voir la lumière,
il a commencé de tuer pour manger.
Tout son corps venait du Light, il n’y avait rien dans son physique,
comme il n’y en a pas jusqu’au présent, qui lui indiquerait d’être carnivore :
mais il l’a fait.
…Aujourd’hui, il tue pour l’argent.

Le principe est le même,
s’il s’agit de tuer les animaux ou tuer les humains.
Dans ce premier cas, l’horreur est mille fois encore plus extrême,
atterrissante (sic…) et indescriptible :
car on a à faire ici avec les tueries des êtres vivants,
sensibles comme l’est lui-même,
et que lui-même met dans les circonstances
où ils se trouvent complètement sans défense.

 
LA CHUTE DE L’ÊTRE HUMAIN

 

L’humain, après la chute de la Conscience qui l’a crée – cette chute qui nous a fait vivre, tels expédiés***,
dans l’univers des fréquences très basses dans lequel nous nous trouvons – a commencé, comme dit là-haut,
de se nourrir des corps des autres êtres sensibles que – dégradé lui-même dans sa déité – il a décidé de tuer ;
il a perdu sa liberté, le contact avec la lumière de laquelle il était venu,
il a perdu sa sensibilité et sa conscience…
Cette chute, cette descente de la Conscience aux mondes vibrant des fréquences très basses, était racontée ensuite par les légendes : où tout ce qui avait lieu a été simplifié et détourné à cette manière que les légendes elles-mêmes ont servies à soumettre celui qui était tombé déjà, en plus, aux « hiérarchies » terrestres, aux « rituels » et aux « lois » de La Terre,
n’ayant rien à voir avec les lois naturelles de l’univers aux fréquences plus hautes : celui de la SOURCE
dans laquelle nous avons notre origine.

 

 

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On peut supposer même que ce moment-là : de commencer à se comporter comme une bête déluminisée, assombrie, délavée de sa lumière originelle – le moment de tuer l’autre être sensible pour le consommer, et ensuite de le tuer pour le vendre… – a été, bien que la chute dans la matière a eu lieu plus tôt que cela, celui que les légendes ont mémorisé comme le moment de la CHUTE.
C’était le moment de la descente de la Conscience Lumineuse, originelle, insaisissable pour nos sens d’aujourd’hui, dans les régions de la réalité où tout vibre moins vite : et où la succion de l’énergie par les entités aux vibrations basses s’effectue sans relâche, concernant tout et tous ceux qui le permettent…****

 

EMPOISONNEMENT À PRIX CASSÉ


Inévitablement pourtant, de plus en plus des Âmes commencent à capter
les vibrations énergétiques plus élevées de l’univers, qui parviennent,
même jusqu’à là, de ses dimensions plus hautes :
et donc hausser leurs propres
– celles de leurs corps et/donc celles de leurs esprits –
pour se relever dans la matière.
Cela est perceptible pour ceux qui veulent le voir : on se rend compte
que même la qualité de nos corps change.
…À ce même Paris où l’on voit les abominables, affreuses BUDY***** où la cruauté se vend… on aperçoit aussi de plus en plus des lieux dont elle se tient tellement éloignée qu’elle n’y reste qu’un mauvaise souvenir du passé : elle y est remplacée par la lumière, par la liberté de chaque être et par ce que la langue humaine – en incapacité de définir ce quelque chose qui lui est insaisissable – nomme l’amour.
La basse vibration reste en bas, derrière, quand on monte plus haut.
On devient insaisissable, intouchable, on devient pas à atteindre.
…À la Gare de Lyon, dans le passage souterrain (et je me dis que, comme toute chose, cela n’est pas, non plus, un « hasard ») – et sans doute aussi dans plein d’autres lieux, dont je n’ai pas vu suite de mon séjour dernier très court à la capitale – j’ai vu un magasin, à la porte largement ouverte, pour que chacun qui y passe doive voir ce qui se trouve dedans : et dans lequel tout ce qui ramène le corps – et par lui également l’esprit – aux dimensions les plus basses, se vend au prix de destockage ;
ceux qui veulent encore s’empoisonner, peuvent acheter donc pour 1 Euro les boîtes géantes des « amuse-gueules » et des autres rabêtissants, ceux-les mêmes que les industries ont apprises aux humains à avaler au « petit déjeuner » en les renommant au préalable pour que les personnes se nourrissent des gâteaux broyés ou des boules chocolatées avec du sucre en se disant qu’elles se nourrissent de « Müsli » ou des « céréales ». Il y a tous les « produits » dont le sucre ajouté – le destructeur principal du corps – font le composant principal : les « candy bars », les barres de chocolat, les boules où le chocolat ou le sucre artificiellement coloré couvre les cristaux du sucre cristallisé à l’autre manière…
– « Achetez, achetez, n’allez pas à la Naturalia : ici nous vous donnons le poison,
mais il ne vous coûtera presque rien… ! » – semblent de crier les marques.
Pourquoi à Paris et aux plus grandes villes, mais pas ailleurs encore… ?
Pourquoi à Paris et aux plus grandes villes : pendant qu’aux villages on voit encore, toujours, les énergumènes qui se faufilent dans les champs avec les fusils et les grand-mères qui participent dans les loteries où le « prix » est le poison encore plus horrible que tous les autres, car celui venant de la torture : les kilogrammes du corps d’un animal, jusqu’au aller tellement loin dans la perversité et dans la cruauté qu’on n’hésite pas à proposer aux « gagnants » même les… têtes des calfs (sic… !) privés au préalable, durant toute leur vie, de leur liberté et de leur accès originel à la beauté… ?
Puisque comme toujours, le vent nouveau, le haussement du niveau de la conscience conduisant à la libération, et la montée des vibrations énergétiques, commencent là où les fréquences vibratoires de l’univers existent déjà les plus élevés.
Les villes capitales donc : c’est ici que les gens ont l’opportunité – crée pourtant par eux-mêmes – de fréquenter de moins en moins les « Intermarchés » et les « Super U » avec leur bavardage insistant « Achetez les corps morts et le sucre… ! Achetez tout ce qui vous fera rester en bas, et n’être jamais libres… ! » (la mise des écouteurs sur les oreilles se trouve nécessaire dès y entrer), en choisissant de ne pas avaler de la nourriture toxique vendue massivement, c’est ici que les « Naturalia Végan », « Bio », « Un Monde Végan », ou les Cafés comme celui de « 2ème ART » tout près du magnifique Studio CAELO YOGA, et les autres lieux où la cruauté ne trouve pas de la place, les lieux sans ces énergies très basses, se situent déjà dans chaque deuxième rue.

 

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ÉNERGIE

 

…On pourrait demander, pourquoi je diffuse ce texte sur le site consacré à L’ÉNERGIE :
et non pas – même s’il a la grande importance pour la liberté de nos petits frères
de la vague envoyée sur La Terre après la nôtre, des Animaux –
sur celui qui leur est consacré… ?
Puisqu’il S’AGIT DE L’ÉNERGIE ICI.
…La petite fille, j’étais laissée dans une « famille » des humains automatisés :
dont la conscience se trouvait ramenée exactement à ce niveau-là, des automates.
Pour leur « vocation », ils considéraient les meurtres – et puis : vendre les corps.
Dans la grande partie, comme les demi-morts, ils en vivaient.
…Je sais donc que la première chose,
la première action,
que les énergumènes eux-mêmes emprisonnés
dans la réalité des vibrations énergétiques très basses
emploient pour y emprisonner les Âmes qui
– suite de leur choix de s’y aventurer
par la raison connue par leur Conscience Supérieure –
ont été a-sucées par leur « tribu »,
pour abattre en elles leur énergie libre,
pour faire qu’elles ne se libèrent jamais,
concerne et passe par la nourriture physique.
N’est ce pas logique, vu que nous sommes les êtres énergétiques,
l’énergie pure descendue dans la matière… ?
La nourriture matérielle est donc le facteur premier
qui décide de l’énergie dont nous disposerons
au cours de notre vie,
et donc l’outil principal,
par lequel nos corps peuvent être atteints par le parasite EI******
(il faut souligner ici que ce qui a l’importance,
ce qui est valide pour l’Âme sur son chemin de sa libération
et pour le rehaussement de son niveau des vibrations
( = de sa conscience*******),
c’est l’énergie, elle aussi, LIBRE :
et pas celle qui se trouve sucée,
emprisonnée par le système terrien,
dont les énergumènes aux fréquences plus basses
qui le représentent restent à la garde).
Elle est donc cette chose matérielle
qui – parmi quelques autres –
décide de nos vies
ainsi que nos après-vies
elles-mêmes.

 

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LA NOURRITURE ET LA VIOLENCE DES ÊTRES HUMAINS
ÉVOLUANT DANS LES COUCHES DE LA RÉALITÉ
AUX FRÉQUENCES BASSES

 
Même sans être conscients « pourquoi » réellement
leur comportement est tel et où il trouve sa source,
les humains dont l’énergie a été ramenée bas à ce point
qu’ils sont devenus les automates,
asservis à cette basse besogne
d’empoisonner toute leur fratrie humaine,
réagissent comme les véritables fous
si seulement une Âme descendue sur La Terre parmi eux-mêmes
rejette le poison qu’ils produisent et font se répandre sur La Planète.
il s’agit pourtant d’un véritable poison,
puisqu’il est composé de la cruauté et de la mort.
…Les persécutions et les répressions des Âmes Libres qui se sont égarées
(comme dit là-haut, pas sans raison et pas sans que leur égarement,
qui n’est qu’apparent, ait le but & le sens)
parmi les tribus de ces énergumènes,
de ces humains automatisés
appartenant aux soldats du système de la soumission au parasite EI
régnant dans les couches de l’univers composées
des énergies aux fréquences basses,
sont inimaginables et ils sont en mesure d’amener une telle Âme,
elle-même, à l’état de la maladie ou de la folie.
Mais comment pourraient-ils,
les représentants de la soumission et de l’empoisonnement
par la toxine de la violence, réagir autrement… ?
Comment pourrait-on attendre qu’ils se comportent,
et quel autre rapport établissent
avec les Âmes qui ont osé de descendre dans leur dimension
où même le passage de la lumière elle-même est obstrue :
et qui rejettent ce qu’ils vendent,
ce qu’ils produisent,
et ce dont ils pensent que… les fait vivre
pendant que cela les fait s’éloigner de la lumière plus encore… ?
COMMENT vivront-ils
ou plutôt, il faudrait dire : comment continueront-ils de mourir –
si leur propres enfants deviendraient INDÉPENDANTS
du même venin pour lequel produire, dans leur couche de la réalité
dans laquelle règne le parasite EI,
ils reçoivent de l’argent… ?
…Ce dont le monde des fréquences basses ne sait pas,
est le fait que seulement devenir INDÉPENDANT du venin dont on y parle,
du venin de la cruauté et de la mort physique
peut ouvrir à l’Âme Humaine le chemin à la Liberté et à l’Indépendance.
La Liberté et l’Indépendance, tout court.
La Liberté et l’Indépendance de tout ce qui
– sur l’Humain descendu dans la matière –
(ne) pourrait (plus) vouloir et essayer de prendre le pouvoir.

 
 

***

 

L’empoisonnement du corps, de la partie matérielle,
cette partie par laquelle il est possible d’atteindre toutes les autres,
est la première condition de fermer à l’Être Humain son chemin à sa Liberté :
et pourtant, c’est pour l’acquérir et pour retrouver notre Liberté Originelle
nous étions venus sur La Terre.
Cet empoisonnement du corps est même la première condition
de déconscientisation et celle d’éloigner l’Être Humain
de la Source de laquelle il vient :
puisque nous sommes l’énergie pure,
mais nous sommes également la matière,
et c’est par nos corps que passe tout ce qui fait
que les choses nous sont Possibles.

Faisons donc que cette énergie
– qui compose nous-mêmes et de laquelle
est composé notre monde –
soit donc de plus en plus libre,
et qu’elle crée les choses de plus en plus belles et fortes.
La création – et pas la mise à la mort,
la vie – et pas la maladie,
la conscience au lieu de l’insensibilité à l’autre,
et au lieu de la cruauté –
ce que la langue incapable
de l’Être Terrestre
nomme l’amour.

 

➸ ➸ ➸

 

BALLADYNA↑WITCH ↑ AVRIL 2018 ↑
TEXTE & PHOTOGRAPHIES: PARIS & OCÉAN ATLANTIQUE

* Comme l’indique le titre, ce texte traite que des couches de l’univers
où les fréquences énergétiques sont basses: au point que la réalité devient matérielle.
** BUDA (Polish) : une cabane visuellement déplaisante du pire genre.
*** Je ne m’approfondis pas dans ce texte dans cette thématique : « Pourquoi nous sommes les Expédiés »,
laissant pourtant à comprendre que se rendre compte du sens de cette expédition est la clé qui ouvre la porte à la liberté : la finalité de réaliser cette mission.
**** La fréquence vibratoire est la seule chose qui décide si l’être énergétique se trouve « éligible » à cette succion et ce ramenage encore plus bas : donc, si nous le permettons ou pas. Cela est la raison pour laquelle dans la couche de l’univers aux fréquences basses les choses sont organisées exactement à la manière dont le but est ramener les fréquences vibratoires de toutes les créatures vivantes (les êtres expédiés par la Conscience Supérieure font le particulièrement tasty morsel pour les entités asservis au parasite EI) au niveau qui permettrait cette succion. L’existence des industries telles que « alimentaire », « pharmaceutique » et « médicale » (empoisonnement nutritif – médication – empoisonnement par la chimie…), de l’industrie du tabac, des « gouvernements », des « écoles » systématisant, étiquetant et médiocrisant les enfants pour qu’ils y servent, des « hiérarchies », des « métiers », du système de la « justice », , etc., y est l’exemple…
***** Ibid. : « * ».
****** Comp. (parmi autres) :
Vadim Zeland : « Transerfing Rzeczywistosci »
& Dimitri Wereszczagin : « DEIR ».
******* Comp. (comme un des exemples) la Carte de la Conscience de D. R. Hawkins.    

 

 

 

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CHOCS TRAUMATIQUES & THE POWER DE L’AUTOGUÉRISON. PUISSANCE DE L’HUMAIN INDÉPENDANT DANS SA PENSÉE ET LE MÉCANISME DE L’ENLEVER À L’INDIVIDU PAR LES BALANCIERS*

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Présupposer que les personnes qui n’ont pas passé par des expériences atroces soient par le même celles à la psychique « saine », et en même temps, que le psyche de celles qui viennent de vivre – ou ont derrière elles, quelque part dans leur passé – les chocs et les traumatismes qui décalent de ce que connaît un humain « statistique » soient forcement « affaibli », qui les qualifierait, sûrement, à ce que l’on les envoie à « consulter » (nota bene: chez un individu qui n’a ni vécu, ni ne connaît des mêmes choses) est une idée se trouvant parmi les plus insensées dont j’aie entendu dans ma vie actuelle et probablement dans les autres.
À part de ce que la psychologie est aujourd’hui une science obsolète – car ne disposant pas des outils suffisants, ni même appropriés, pour faire une personne guérir des deséquilibrages énergétiques issus de ses vécus traumatiques, la libérer de son karma et la mener à l’état de la happiness – il est vrai également que dans la plupart des mondes individuels crées par les humains, ceux qui devraient « consulter » se trouvent plutôt clairement du côte des personnes qui, elles-mêmes, servent le système des blouses blanches: celui-ci basé sur le principe que les uns parmi les êtres humains soient – suite d’une « fatalité » irrationnelle et dont la question de la source semble rester inintéressante pour l’humanité – destinés à « être malades » et les autres – dans l’inconnaissance complète de la vie de leur proche – à « les » soigner et – quelle arrogance – statuer de leur état.
Un livre parlant de l’Ho’oponopono – que j’ai acheté par hasard pendant que je m’approfondissais encore dans la DEKODYKA** et que, malgré plein des choses intéressantes y contenus j’ai jeté hâtivement à l’époque en m’étant rendu compte que la méthode se caractérise de ce que je trouve inacceptable : l’addiction au « pardon » et l’imposition aux individus de cette démarche (le « pardon », comme dans toutes les religions, devient dans l’Ho’oponopono comme si un Dieu lui-même) mentionne l’exemple d’un docteur exceptionnel: menant durant plusieurs années à la guérison les soi-disant « fous » dans un hôpital psychiatrique.
Pendant qu’au temps de tous ses prédécesseurs les « cas désespérants » en restaient, les « fous » sombraient dans leur folie et les « malades » en devenaient encore plus, dès l’arrivée du guérisseur évoqué ici, à la façon étonnante, les « éternels inguérissables »… arrivaient à la santé.
Le « docteur » ne voyait pourtant ni d’un seul parmi ces personnages: il restait dans son cabinet et – en regardant un par un les dossiers des personnes concernées qui se trouvaient là, dans le même bâtiment – seul, par sa pensée, soignait en lui-même ce qu’il trouvait comme le « diagnostique » dans les « papiers » des « patients »

 

***

Chaque guérisseur qui se dit d’être celui des autres est en réel également un actuel ou un ancien séquellé, un atteint ou frappé par les choses qui lui arrivaient, à lui-même : les guérisseurs sincères et conscients l’avouent pourtant sans l’inquiétude que cela pourrait les dépourvoir de leur aréole des « êtres suprêmes », et les moins sincères, le plus souvent succombant à une tentation de camoufler le fait d’avoir eu leurs propres blessures – prétendent de thérapeutiser les autres pendant qu’ils thérapeutisent – en même temps, ou surtout… eux-mêmes.

 

LES GUÉRISSEURS ET LEUR RÔLE

 

Quoi qu’il ne vous ait arrivé dans la vie, à quel point la chose ne soit atroce…
vous avez en vous tout ce qu’il vous faut pour en guérir.
L’esprit et le corps de l’humain a été équipé en cela : il en dispose de tous les outils.
« L’autre » – s’il y en a, si vous l’engagez dans ce processus (le plus souvent pour l’accélérer, puisqu’il est vrai qu’en général le processus de la guérison naturelle des traumatismes est très lent) – n’est que le facteur déclencheur d’un mécanisme naturel; et une chose est importante: autant qu’il il ne reconnaîtra pas qu’en catalysant votre guérison il guérit également soi-même, autant qu’il ne verra en vous soi-même – il ne « guérira » personne.

 

***

Vous avez eu les expériences traumatisantes…?
Les vécus qui choquent les autres…?
Ne laissez surtout pas ceux « autres », du monde « moyen » – dont la première réaction à ce qui arrive dans l’univers autre que leur propre, est la peur bleue, l’épouvante et la terreur – à prendre maintenant le volant de VOTRE vie, à VOUS guider, à VOUS piloter, à VOUS diriger (le plus souvent, en vous envoyant chez les soi-disant « spécialistes » qui – regorgeant des « diplômes » édités par le balancier – n’ont jamais vécu de ce qui a été votre épreuve).
Les « professionnels » accrédités et vous imposés par les balanciers servent – à part de servir aussi aux autres, pas plus glorieuses, choses – à rendre possible de décharger le poids de la responsabilité commune pour certaines choses qui arrivent sur le monde, des consciences de ceux à qui cette responsabilité pèserait trop et qui refusent donc la reconnaître.
Ces efforts à conduire les personnes ayant derrière elles un vécu spécifique, à se soumettre à un processus n’ayant rien à voir avec l’épanouissement, à entrer dans un dispositif infantilisant, n’est que le symptôme de ce que l’humanité – toujours encore – se trouve inchangéablement à l’étape de la conscience sur lequel la plupart des individus est gouvernée que par leur peur de ce qu’ils trouvent inimaginable, inconcevable et donc « probablement pas vrai ».
La plupart – ne pouvant pas se figurer que certaines choses et certains vécus qu’ils trouvent insurvivables sur ce monde sont pourtant possibles et bien existantes – préfèrent de présupposer que ceux et celles qui les ont passé(-e)s quand même comme l’expérience et y sont sortis vivant(-e)s,ont dû forcement devenir (et rester…!) « malades » : puisque cela serait ce qui arriverait à eux-mêmes.

 

***

 

On a ici donc à faire avec une indéniable schizophrénie dont l’existence se révèle dans ce schéma :
-> les personnes moyennes – servant aux balanciers et n’ayant pas en même temps derrière elles des expériences faites des vécus choquants et traumatiques – s’acharnent pour faire soumettre les individus chez lesquels l’appareil autoguérissant fonctionne sans déficience, chez les – inventés par le balancier lui-même – « professionnels » de la « guérison »,
-> aux personnes concernées, le balancier lui-même veut faire croire que sans « dispositif » qu’il impose à l’être libre (après rejoindre le dispositif il ne l’est plus), ce processus – pourtant naturel, de la guérison – est impossible***.
De l’autre part, étrangement, les mêmes servants engagés par les balanciers,
insistant avec le zèle qui témoignerait plutôt le fait qu’eux-mêmes auraient un problème, à ce que les personnes ayant derrière elles un/les vécu(-s) traumatique(-s) consacrent leur énergie, leur temps et leur statut de l’Humain-Dieu aux « visites » énergétiquement-gaspillantes des soi-disant « spécialistes »,
cela – aussi soi-disament – « pour guérir »
ne manifestent guère de leur bonheur suite d’être informés que la personne,
sans « intermédiaire » (-im)posé sur son chemin par le balancier,
ne se trouve point dans l’état qui la qualifierait à être soumise à une « gestion » extérieure****, ou a guéri – à la façon pour les mainteneurs des balanciers « magique » : « seule », « spontanément», sans « assistance », « elle-même »…


MOUVEMENT & CRÉATION. LES VRAIS « MÉDICAMENTS »
ET LE PARANOÏA DES SUBSTANCES CHIMIQUES

 

Ce n’est pas les « médicaments », qui possèdent la force qui soigne : ici, aussi c’est notre pensée. Ce qui semblait pas du tout évident encore il y a certain temps et à la plupart des personnes a été aujourd’hui confirmé au cours des diverses expériences. Une d’elles, par exemple, consistait à montrer les réactions de l’organisme humain à deux groupes des substances chimiques : laxative et l’autre, ayant l’action exactement contraire. Seulement, à deux groupes des personnes participant dans ce test on ne l’a pas dit : les individus, sans y faire de la différence, ont été informés que la substance servie était un purgatif…
Suite de quoi, chez les deux groupes, on a obtenu effectivement le même effet : celui de la purgation…
…Pas la pensée donc serait ce qui crée nos réactions…?
…Qui en doute encore…?

 

***

 

Au temps où le mot « médicament » ne s’associait pas encore avec les drogues handicapant et écorchant l’humain de la force qui – sans elles – était la sienne, avec les pharmacies et avec organisées par le système des balanciers addictions psychologiques et physiques, il signifiait simplement: « prendre soin ».
Aujourd’hui, tout ce qui se trouve dans les magasins de la vente de la dépendance en comprimés devrait porter plutôt le nom des addicteurs et des vassalisateurs.
…Les meilleurs « médicaments » – dans le sens originel de ce mot – si ce soit pour se ressourcer ou si ce soit pour guérir des traumatismes – sont, et resteront toujours :
le bain dans le son,
le chant,
la danse,
le YOGA,
la création
et le défoulement physique.
BOUGER ET CRÉER – cela est la nature de l’humain, qui – sur un niveau étant une matière, sur l’autre est quand même une vibration, un ensemble des certaines fréquences, un être merveilleux ressemblant une onde électrique… BOUGER ET CRÉER – comme tout en lui-même bouge et crée chaque instant un nouveau monde, c’est aussi faire ouvrir, dans son corps (physique, éthérique, énergétique) les channels of the flow de l’énergie : qui chez les personnes malades ne passe pas,
y stagne, reste bloqué.
…Quant à ce que la société a nommé les « médicaments » et qui n’est que l’artifice et la chimie, ceux qui, dans le monde dont le fonctionnement est basé sur les plus diverses addictions ont perdu leur instinct originel de rejeter les choses nocives, je propose d’écouter – ou lire – le professeur Stanisław Wiąckowski :
« Nasze ciala zostaly stworzone z calkowicie naturalnych substancji. Tak wiéc patentowane farmaceutyki sà wiéc dla naszych organizmôw substancjami kompletnie obcymi. Nic zatem dziwnego, ze prawie 100 000 Amerykanôw rocznie umiera wskutek ich zazywania, a setki tysiécy doswiadczajà negatywnych skutkow ich dzialania »*****.
(« Leki są trzecią najważniejszą przyczyną śmiertelności – prof. Stanisław Wiąckowski »
-> à écouter here : www.youtube.com/watch?v=YPRY9evIviM). 

 

***

 

Vous n’êtes pas obligés à confier votre vie aux « docteurs », à ceux qui « savent » – pourtant SUR VOUS – « mieux que vous », vous n’êtes pas obligés à vous rendre aux « médecins ». Vous n’êtes pas obligés à permettre que le balancier – celui de l’industrie des « malades » produits par lui-même vous prenne votre pouvoir que vous possédez jusqu’où vous ne le cédez sans y croire plus.
C’est vous, qui décidez de votre santé, quoi qu’il ne vous arrive comme le choc psychique, c’est vous qui tranchez de l’état de votre esprit et de la suite de votre vie.
Ne soyez plus les marionnettes, sur « l’état » desquelles se sont les autres qui « se prononcent »: ces « autres » à qui vous croyez plus qu’à vous.
Ne rendez pas de votre puissance aux parasites énergétiques,
ne laissez pas à vous enlever de votre déité,
ne permettez pas à vous en écorcher.

Vous n’avez que croire : et vous marcherez sur les flammes.
Vous n’avez même pas besoin d’avoir de la force.

 

➸ ➸ ➸

 

BALLADYNA↑WITCH ☼ PARIS, 4-5 AOÛT 2017
PHOTOGRAPHIE: “JE CONNAIS LE CODE À MON PROPRE…”
(COULEUR DU FOND: CENTRE SIVANANDA DE YOGA VEDANTA À PARIS).

* Les balanciers : les structures parasitaires se nourrissant de l’énergie humaine ; ex. : le balancier de l’industrie pharmaceutique, les appareils de l’« administration », le balancier de la « justice », etc…
** DEKODYKA – la méthode de la dé- et ré-programmation de l’esprit pratiquée en Pologne; inventée par sa précurseuse Daniela Czarska. Aujourd’hui, plusieurs dérivations de cette méthode simple et efficace existent : toujours basées pourtant sur le même principe : dé-programmation, ré-programmation & nettoyage de l’esprit/corps.
*** Je parle dans ce texte des guérisons des expériences traumatiques : mais la même règle concerne tout ce que l’humanité, depuis qu’elle existe (ou… depuis qu’il existe l’industrie pharmaceutique) a nommé une « maladie » : si elle soit psychique ou physique.
**** …Pendant que soumettre l’individu précisément à cette gestion extérieure est le but et le principe de chaque balancier.
***** « Nos corps ont été créés entièrement à partir de substances naturelles. Donc, les produits pharmaceutiques brevetés sont pour nos corps les substances complètement étrangères. Vu cela, il n’est pas du tout étonnant que près de 100 000 des Américains meurent chaque année suite de leur consommation, et des centaines de milles subissent les effets négatifs de leurs actions » (Prof. Stanisław Wiąckowski : « Les médicaments sont la troisième cause de mortalité »). 

 

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LA NOURRITURE ÉNERGÉTIQUE (ABOVE ALL, DON’T KILL)

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Les humains qui tentent de s’alimenter* de la nourriture cuisinée (cuite, cuite au four, grillée, etc.) donnent à leurs corps un défi en réel impossible : celui d’extraire l’énergie de ce qui a été tué – donc… de ce qui ne la contient plus.
Ils livrent à leur organisme une énergie ne plus existante : puisqu’il n’y a d’aucune en ce qui a été dépourvu de la vie.
Si on voulait parler en accentuant plus la chose, on pourrait dire que ceux qui essaient de nourrir leurs corps (et leurs esprits… !) des produits sans énergie, se livrent la mort : leur vie devient pas seulement de la qualité plus basse, mais également plus courte**.

Il s’agit des produits dans lesquels l’énergie – vivante, scintillante, celle qui resplendit et fait qu’on resplendit, nous aussi, comme la lumière – a été tuée: leurs vibrations sont presque nulles.
…Et cela se voit et sent dans les comportements de ceux gens.

Tout cela dure depuis que la première chose a été tuée par la cuisson ; ou, il faudrait dire plu tôt : un premier être vivant, car probablement il s’agissait d’un animal…
…Au départ, l’homme était devenu donc un criminel : un « cuisinier » des corps des animaux (la cuisson a donné d’ailleurs le début à ce mode chez les humains, de se nourrir en se tuant, et en tuant l’autre), ensuite un « cuisinier » et un tueur de toute l’autre chose, de presque tout ce qui lui servait à se nourrir – et ce jusqu’au qu’aujourd’hui, la plupart des individus de la Terre ne savent même plus (rayé : remplacé par « refusent ») de s’imaginer une vie sans avaler des débris de ce qui a été tue au préalable***.

Et pourtant, ces débris – s’ils soient ceux des corps des animaux, torturés et privés en plus de la liberté aux temps « modernes » en avance, ou s’ils soient ceux des plantes – sont pratiquement irregardables, et leur odeur – ne plus naturel mais perverti – à aspirer, insupportable.

Ces mephitis des « cuisines » sont le plus inbearables, nocifs et impossibles à aspirer s’ils agit des foetidness des corps morts des animaux, bien sûr: cela est comme la version d’un Auschwitz pervertisé: puisque un Auschwitz garni des épices, des « sauces » et des autres « addictifs », eux aussi n’ayant rien à voir avec la nature…

Ici pourtant encore une fois la règle que l’habitude est ce qui décide de tout: et même de ce qu’un humain, celui qui se trouve sur le niveau de procéder en inconscience, aime ou déteste, décide aussi de la vie et de la mort des gens, ainsi que des animaux et des autres espèces.

 

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…Veuilles-tu donc – prendre de la conscience du procédé qui – ici et maintenant – a lieu sur la Terre – et veuilles-tu: par tes décisions, par tes choix conscients, te joindre à l’oeuvre de la Libération des Toutes les Espèces – même si tu ne te libérerais pas tout de suite et totalement de l’habitude de livrer à ton corps l’énergie des choses desquels la vie a été enlevée, par un « artiste cuisinier » spécialisé dans cet écorchement énergétique…?

Les Animaux sont les êtres vivants de la Terre les plus proches aux Humains: il est venu le Temps pour les libérer comme premières de toutes les autres espèces, dont la libération va suivre…

 

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* …Une telle alimentation ne pouvant être qu’une tentative.
** N’ayant – et souvent jamais – connu d’un ressenti lié à l’état où on se trouve au niveau énergétiquement plus élevé (ainsi de l’esprit que du corps), les personnes peuvent, bien sûr, penser que leur état énergétique bas est une chose naturelle : et même de le trouver – par les moments – « bon » et suffisant.
Dimitri Wereszczagin – the founder of the « DEIR » (Dalszy Energoinformacyjny Rozwój) & the author of the series of the books based on his researches for the soviet government, on energy, psychotronics, power and undiscovered possibilities of the human mind & body – explains it like that : « Ciało przyzwyczaiło się do takiego obniżonego poziomu energii, dlatego teraz może się pomylić i, przyzwyczajone do głodowej diety, zgromadzi pewną ilość energii i tym się zaspokoi. W rzeczywistości brakuje mu energii do całkowitego uzdrowienia, ale nieprzyzwyczajone do luksusów, ustawiło dla siebie zaniżony poziom energii i uważa to za normę. Jeśli nie pomożemy ciału i nie pokażemy mu, że naprawdę jego poprzeczka energetyczna zawieszona jest o wiele wyżej, ono w dalszym ciągu będzie zadowalać się resztkami. I to jest pierwszą przyczyną zbyt wolnego dochodzenia do zdrowia ».
(D. Wereszczagin: DEIR II. Kształtowanie. Traduction: Marina Mockałło. KOS 2005). 

*** …par une industrie qui y bien gagne « sa vie », et qui devrait porter un label « Kill the Other »…

BALLADYNA↑WITCH
PHOTOGRAPHIE: “SOLEIL” / Plat Nantais (bananes & baies de Goji), marque: Renoux☼Berthomé).